Oxhorn, Philip (Supervisor) This study interrogates the persistence of large variation in HIV prevalence and incidence in sub-Saharan Africa. When international policy norms are aligned and funding is widely available, the puzzle becomes a political one. Introducing ‘political epidemiology' as an approach for the investigation of epidemics, I employ a mixed methods approach that emphasizes a state- centred perspective, a population's political susceptibility to disease, and the importance of the political context of behaviour. I confirm the importance of political factors in the region's epidemic through a longitudinal analysis, and turn to the cases of South Africa and Uganda, using key-informant interviews and automated text analysis to examine the role of political leadership in South Africa, and the role of government-directed messaging around the epidemic in Uganda. Based on my findings in each case, I propose a typology of political leadership that can be fruitfully employed in future analyses, and demonstrate the utility of using media as a tool to assess changes in elite opinion regarding the epidemic. Overall, this dissertation offers a new approach for incorporating the theories, insights, and methods of political science into the study of epidemics. Cette étude examine la persistance d'une variation importante de la prévalence et de l'incidence du VIH en Afrique sub-saharienne. Tant qu'il y ait un consensus international quant aux normes de la politique publique, et tant que le financement soit largement disponible, l'explication de cette variation se trouve au royaume politique. De ce fait, nous introduisons l'épidémiologie politique comme approche à l'investigation des épidémies. En particulier, nous plaçons l'accent sur l'État, sur la susceptibilité politique d'une population aux maladies, ainsi que sur le contexte politique du comportement. Nous utilisons des méthodes mixtes dans notre analyse empirique. D'abord, nous étayons l'impact des facteurs politiques dans l'épidémie sub-saharienne du VIH avec une analyse longitudinale. Ensuite, nous nous penchons sur les cas de l'Afrique du Sud et de l'Ouganda. En profitant d'entrevues avec des répondants clefs ainsi que d'une analyse automatisée de textes, nous clarifions les rôles du leadership politique (dans le cas de l'Afrique du Sud), ainsi que des discours orientés par le gouvernement et portant sur l'épidémie (dans le cas de l'Ouganda). En nous basant sur les données des deux cas, nous proposons une typologie du leadership politique, ce qui peut être employée fructueusement dans les analyses futures. En outre, nous démontrons la valeur de l'analyse des médias comme outil pour estimer les changements des opinions des élites par rapport à l'épidémie. En somme, cette thèse offre une nouvelle manière d'incorporer les théories, les aperçus, et les méthodes de la science politique à l'étude des épidémies.