Le but de ce papier était d’analyser, comme souligné ci-dessus, la composition et l’évolution des dépenses publiques et leur incidence sur ma croissance économique du pays. Pour y parvenir, l’étude a fait recours à la modélisation de la cointégration avec les retards échelonnés, à court terme, les dépenses agricoles génèrent une hausse immédiate du PIB de 0,12%. L'agriculture réagit très vite aux injections budgétaires, en différence première, l’investissement agricole de l'année précédente continue de contribuer à hauteur de 0,25% à la croissance actuelle pour chaque 1% investi. L’agriculture est le seul levier budgétaire efficace parmi les quatre secteurs testés pour transformer de manière conjoncturelle l'économie congolaise. A long terme la dépense publique en agriculture possède un effet multiplicateur plus fort que les autres secteurs sur la richesse nationale.