Les propositions pour l’orthographe bambara de Mahamadou Konta et Valentin Vydrine sont excellentes dans la plupart des cas, cependant, quelques remarques peuvent être formulées. Par exemple, l’emploi des signes phonétiques ɔ, ɛ, ɲ (là où on pourrait se passer des digraphes ou des lettres accentuées) ; l’écriture séparée des noms de dizaines (une écriture collée me semble préférable) ; l’écriture des marques du « parfait inférentiel » ; l’utilisation des traits d’union. Il serait souhaitable de réglementer l’utilisation de la ponctuation.