L’auteur fait l’analyse du verbe « nourrir » dans quatre langues différentes : l’anglais, l’arabe, le berbère (kabyle) et le français. Elle tente de retrouver, au-delà des différences d’emploi de ce verbe, l’unité de sens que les divers champs sémantiques exploités dans ces langues semblent avoir dissimulée parfois. Malgré une certaine hétérogénéité qui se manifeste surtout dans les emplois métaphoriques, la valeur en puissance demeure la même, surtout quand on revient au sens premier.