Nandi, Arijit (Supervisor) The marriage of any person below the age of eighteen, often referred to as child marriage, is widely considered a violation of human rights. Over the past decade the practice has garnered attention as a potential threat to women's health. Despite increasing discourse, estimates of trends in the prevalence of child marriage are dated and methodological challenges plague published studies of the relationship between child marriage and health. My thesis provides an updated examination of trends in sub-Saharan Africa, where rates of child marriage are highest, and aims to address some of the difficulties inherent in estimating the effects of child marriage on women's health. The first manuscript in this thesis describes changes in the prevalence of child marriage in twenty-nine sub-Saharan African countries over a twenty-year period. I used a novel estimation technique to avoid biases that may have affected earlier studies. My results indicate that the prevalence of child marriage has declined over time but the rate of decline has stagnated in some countries. Estimating the effects of child marriage on health is challenging for many reasons. The exposure is difficult to define and measure. Women married as children differ in many ways from their peers who married later in life, leading to concerns regarding confounding. I provide a critical evaluation of child marriage as a treatment within the potential outcomes framework and describe the challenge of approximating a causal contrast using observational data. The second manuscript included in this thesis makes the assumptions required for effect estimation more transparent through the use of matching techniques to estimate the effect of child marriage on the risk of domestic violence. Improving educational opportunities for girls is a promising mechanism for delaying marriage. Since the 1990s many sub-Saharan African countries have adopted legislation that prohibits public primary schools from charging tuition fees. Reducing financial barriers to schooling may result in greater educational attainment, particularly for girls. The third manuscript describes my evaluation of the effect of these legislative changes on the timing of reproductive events among girls in sixteen countries. Child marriage remains a pervasive violation of human rights that disproportionately affects girls throughout the developing world. Upholding these rights requires knowledge of the geographic distribution of child marriage and the effectiveness of policies that aim to end the practice. This thesis represents my contribution to this effort. Le mariage de toute personne de moins de 18 ans, souvent appelé le mariage d'enfants, est largement considéré comme une violation des droits de la personne. Dans la dernière décennie, cette pratique a retenu l'attention, car elle représenterait une menace pour la santé des femmes. Malgré une réflexion grandissante, les estimations des tendances de la prévalence du mariage d'enfants sont anciennes, et des difficultés méthodologiques omniprésentes compromettent les publications portant sur la relation entre le mariage d'enfants et la santé des femmes. Ma thèse fournit un examen actualisé des tendances en Afrique subsaharienne où les taux de mariage d'enfants sont les plus élevés. Elle vise également à aborder certaines des difficultés inhérentes à l'estimation des effets du mariage d'enfants sur la santé des femmes. Le premier manuscrit de cette thèse décrit les variations observées de la prévalence du mariage d'enfants dans vingt-neuf pays d'Afrique subsaharienne sur une période de vingt ans. J'utilise une nouvelle approche afin d'éviter les biais ayant probablement affecté les estimations des études precedents. Mes résultats indiquent que la prévalence du mariage d'enfants décline avec le temps, mais que le taux de déclin stagne dans certains pays. L'estimation des effets du mariage d'enfants sur la santé est difficile pour plusieurs raisons. Cette exposition est complexe à définir et à mesurer. Les femmes mariées pendant l'enfance se distinguent de maintes façons des femmes qui se marient plus tard, ce qui entraîne des biais de confusion. J'établis une évaluation critique du mariage d'enfants en tant que variable de traitement dans le cadre théorique « des résultats potentiels » (potential outcomes framework) et je décris la difficulté que constitue l'approximation d'un contraste causal à partir de données observationnelles dans ce cadre. Le deuxième manuscrit de cette thèse clarifie les hypothèses nécessaires pour estimer l'effet du mariage d'enfants sur le risque de violence domestique grâce à l'utilisation de techniques d'appariement. L'amélioration des possibilités éducationnelles pour les filles est un mécanisme prometteur de retardement du mariage. Depuis les années 90, de nombreux pays subsahariens ont voté des lois interdisant aux écoles primaires publiques de facturer des frais de scolarité. La réduction des contraintes financières en éducation peut entraîner un meilleur niveau éducationnel, particulièrement chez les filles. Le troisième manuscrit décrit mon évaluation de l'effet de ces changements législatifs sur le calendrier des événements reproductifs des filles dans seize pays. Le mariage d'enfants reste une violation persistante des droits de la personne affectant disproportionnément les filles des pays en développement. Le respect de ces droits nécessite une connaissance de la distribution géographique du mariage d'enfants et l'efficacité de politiques visant à éradiquer cette pratique. Cette thèse représente ma contribution à cet effort.