Métisse franco-burkinabé, j’établis des liens entre mon apprentissage de la langue dioula, la langue parlée par mon père, mais aussi une langue véhiculaire d’Afrique de L’Ouest et la genèse de mon long métrage de fiction, « Notre étrangère », sorti sur les écrans français en 2011 et primé cette année-là au FESPACO (Festival PAnafricain du Cinéma de Ouagadougou).