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COMMUNICATION AND LINGUISTIC DERIVATIVES IN MALIAN MEDIA COMMUNICATION ET DERIVES LINGUISTIQUES DANS LES MEDIAS AU MALI

Domaine:

natural language processing

Type de record:

paper
Créateur:
Cou
Éditeur:
IPUInsAmi
Éditeur:
CCSD
Hôte:avatar
The media play an essential role in disseminating information. However, the rapid evolution of communication technologies and the way articles are written in order to reach a wide audience have led to worrying linguistic disruptions. Against this backdrop, this thesis explores linguistic slippages in the Malian press, identifies the causes and assesses their impact on the quality of information. A central question guides our thinking: how do linguistic abuses manifest themselves in media communication? The aim is to carry out a detailed analysis of media genres (written press, radio, television and digital platforms), identify the types of drift, assess their impact and examine the consequences. It presents the following hypotheses: linguistic prejudices are propagated by the media, dividing public opinion and altering the quality of information. The economic, political and ideological factors underlying the media's communication strategies have an influence on this situation. The neglect of rules when writing articles accentuates the abuse of language in morphological, semantic and syntactic terms. To test these hypotheses, a mixed approach was adopted, integrating quantitative and qualitative analyses. Opinion surveys, case studies and media content analyses were conducted to explore the correlations between media exposure and public attitudes. Data was collected from 543 participants through recorded semi-structured interviews (30-45 minutes per person) and structured questionnaires. The results were accurately triangulated using Stata and SPSS software for data analysis. The results indicate that 65.51% of the expressions are aggressive and that 42% to 80% of the semantic and morphological fields are used incorrectly. Finally, the study suggests setting up a professional supervisory body, creating a legal framework for repression and setting up a training centre. Les médias jouent un rôle essentiel dans la diffusion de l'information. Néanmoins, l'évolution rapide des technologies de communication et la manière de rédiger les articles afin de toucher un large public ont engendré des perturbations linguistiques inquiétantes. Dans ce contexte, cette thèse explore les dérapages linguistiques dans les organes de presse Maliens, identifie les causes et évalue leurs impacts sur la qualité de l’information. Une question centrale guide notre réflexion : comment les dérives linguistiques se manifestent dans la communication des médias ? L’objectif est de mener une analyse fine sur les genres de média (presse écrite, radio, télévision et les plateformes numériques), d’identifier les types de dérives, d'évaluer leurs impacts et d’examiner les conséquences. Elle présente les hypothèses suivantes : des préjugés linguistiques sont propagés par les médias, ce qui divise l'opinion publique et altère la qualité de l'information. Les facteurs économiques, politiques et idéologiques qui sous-tendent les stratégies de communication des médias ont une influence sur cette situation. La négligence des règles lors de la rédaction des articles accentue les utilisations abusives du langage tant sur le plan morphologique, sémantique et syntaxique. Pour tester ces hypothèses, une approche mixte a été adoptée, intégrant des analyses quantitatives et qualitatives. Des enquêtes d'opinion, des études de cas et des analyses de contenu médiatique ont été menées pour explorer les corrélations entre l'exposition médiatique et les attitudes du public. Les données ont été collectées auprès de 543 participants par le biais d’entretiens semi-directifs (30 à 45 minutes par personne) enregistrés et de questionnaires structurés. Les résultats ont été triangulés avec précision en utilisant les logiciels Stata et SPSS pour l'analyse des données. Les résultats indiquent que 65,51 % des expressions sont agressives et que 42 à 80 % des champs sémantiques et morphologiques sont utilisés de manière incorrecte. Enfin, l’étude suggère la mise en place d'un organisme professionnel de supervision, la création d'un cadre légal pour la répression et l’instauration d’un centre de perfectionnement.

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