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Migration and motherhood in sub-saharan Africa

Domaine:

socioeconomic

Type de record:

paper
Créateur:
Cot
Éditeur:
McGMcGShe
Éditeur:
McG
Hôte:avatar
Shelley Clark (Supervisor) Internal migration is a normal but complex part of life in sub-Saharan Africa. As women's migration rises in much of Africa, we must examine the consequences of migration for the lives of women and their children. This dissertation seeks to answer a central question: How does women's migration affect family dynamics and well-being in sub-Saharan Africa? I explore two dimensions of women's internal migration, focusing on maternal health and migrant women's relationships with children.In the first paper, I examine the association of mother's migration and child fostering. Specifically, I investigate whether migrant mothers foster their children more frequently than non-migrant women in slums, and whether economic and social disadvantage impact decisions about child residence. Using data collected in two slums of Nairobi, I find migrant women are significantly more likely to foster than non-migrant women, even controlling for economic and social precariousness. Though many women living in Nairobi's slums are disadvantaged, migrants who are unmarried and have fewer nearby kin to help buffer precarious slum conditions are at greater risk of fostering. In the second paper, I explore relationships between internal migrant mothers and the children they foster. Using qualitative data I collected in Nairobi in 2011 and 2013, I build on literature on child fostering in sub-Saharan Africa, where biological mothers often have no relationship with fostered children, and research on transnational motherhood which suggests international migrants use new strategies to parent their children. I find internal migrant mothers in Kenya actively pursue motherhood through long-distance mothering like transnational mothers. Specifically, migrant mothers living in Korogocho and Viwandani, like international migrants, migrate to support fostered children, in stark contrast to fostering arrangements where financial responsibility is shifted to foster parents. In addition to provision of goods and remittances, migrant mothers rely heavily on the provision of emotional care through communication to minimize emotional distance over time and space.In the final paper, I investigate the relationship between adolescent migration and maternal care use among young mothers. Using data from Demographic and Health Surveys (DHS) from 27 countries in sub-Saharan Africa, I look at the role of place, disruption, and adaptation on whether young mothers use maternal care. Focusing on differences between non-migrants (rural, urban), lateral migrants (rural-rural, urban-urban), and non-lateral migrants (rural-urban, urban-rural), I find evidence of a strong, significant advantage in migration to urban versus rural areas. There are also lingering positive effects of urban residence for urban-rural migrants, who maintain high use of maternal care even after migration.Together, the papers of this dissertation contribute to a greater understanding of the mechanisms of women's migration for family dynamics and women's health. Through these studies, I highlight the importance of considering mother's migration on the lives of her children and in her own life. I show that migrant women in Kenya make difficult choices about child residence, choosing between exposing them to hazardous slum conditions and fostering them resulting in separation. These separations deeply affect mother-child relationships, with migrant women actively seeking innovative ways to mother children. These studies are among the first to explore dimensions of fostering among migrant women in slums, which are rapidly increasing in Africa. The final study focuses on implications of women's migration on health, targeting young mothers who are highly mobile and may experience disadvantage during these transitions. In focusing on these areas rarely examined in the context of women's migration, I demonstrate how maternal migration shapes well-being and family dynamics in sub-Saharan Africa. La migration est un aspect normal mais complexe de la vie familiale en Afrique subsaharienne. Comme les taux de migration des femmes augmentent, il est important d'examiner les conséquences de la migration sur la vie des femmes et de leurs enfants. Cette thèse cherche à répondre à une question centrale : comment la migration des femmes affecte-t-elle la dynamique familiale et le bien-être des femmes en Afrique subsaharienne ? J'examine deux dimensions de la migration des femmes : la santé maternelle et les relations mères-enfants.Dans le cadre du premier article, j'examine l'association entre la migration de la mère et le confiage des enfants. Je cherche à savoir si les mères migrantes confient leurs enfants plus fréquemment que les femmes non migrantes et si les désavantages influent sur les décisions. En utilisant les données recueillies à Nairobi, je conclus que le risque de confiage est beaucoup plus élevée chez les femmes migrantes que chez les femmes non migrantes, même en contrôlant pour leur précarité économique et sociale. Bien que de nombreuses femmes vivant dans les bidonvilles de Nairobi soient défavorisées, les migrantes qui ont moins de proches parents pour aider à les protéger des conditions précaires sont plus à risque de confier leurs enfants. Le deuxième article cherche à comprendre les relations entre les mères migrantes et les enfants qu'elles confient. À l'aide des données qualitatives recueillies à Nairobi en 2011 et 2013, je trouve que les mères migrantes au Kenya poursuivent activement des stratégies parentales similaires à celles utilisées par les mères transnationales. Les mères migrent souvent pour soutenir les enfants confiés, en contraste avec les stratégies de confiage où la responsabilité est souvent déléguée à la famille d'accueil. Au-delà des obligations financières, les mères migrantes comptent beaucoup sur la création de connexions émotionnelles. Dans le dernier article, j'étudie la relation entre la migration et l'utilisation des services de santé maternelle chez les jeunes mères. À l'aide des données recueillies dans 27 pays d'Afrique, j'examine le rôle de la place, de l'interruption, et de l'adaptation pour savoir si les jeunes mères migrantes ont accès aux soins de santé. En mettant l'accent sur les différences entre les non-migrants (ruraux, urbains), migrants entre zones semblables (rural-rural, urbain-urbain), et migrants entre zones dissemblables (rural-urbain, urbain-rural), j'identifie un avantage de la migration vers les zones urbaines. J'identifie aussi des effets positifs persistants de la résidence urbaine pour les migrants urbaines-rurales, même après la migration. À travers ces études, je souligne l'importance de considérer la migration de la mère sur la vie de ses enfants et dans sa propre vie. Je montre que les femmes migrantes qui se déplacent au Kenya font des choix difficiles au sujet de leurs enfants, choisissant d'une part les exposer à des conditions dans les bidonvilles et d'autre part les confier à une famille d'accueil. Ces séparations affectent profondément les relations mère-enfant, les femmes migrantes cherchant des nouvelles façons de prendre soin de leurs enfants. Ces études sont les premières à explorer les décisions concernant le confiage des femmes migrantes qui migrent vers des bidonvilles, qui se développent rapidement. La dernière étude se concentre sur les implications de la migration des femmes sur leur propre santé, ciblant les jeunes mères qui sont très mobiles et peuvent connaître un désavantage pendant ces transitions. En mettant l'accent sur ces domaines rarement examinés dans le contexte de la migration des femmes, je montre comment la migration maternelle informe le bien-être et la dynamique familiale en Afrique subsaharienne.

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