Logo Lanfrica
  • Accueil
  • Atlas
  • Analyses
  • Documentation
  • Sign in

© 2026 Lanfrica. Tous droits réservés. Tous les droits d'auteur des ressources affichées sur le site Web Lanfrica appartiennent aux détenteurs de droits d'auteur d'origine, sauf indication contraire explicite.

On genitive linking in Songhay

Domaine:

natural language processing
Créateur:
KOS
Éditeur:
AAe
Hôte:avatar
Dans les langues songhay, plusieurs constructions sont employés pour exprimer une relation génitive. Dans les langues appelées ici « mainstream », comme les langues parlées aux bords du fleuve Niger, la construction la plus employée est la simple préposition du possesseur au possédé. Dans les langues dites septentrionales, parlées au Sahara, la construction non-marquée a un élément n qui se met entre le possesseur et le possédé. Dans la littérature, il a été proposé que cet élément n soit un emprunt au touareg, qui a une préposition génitivale n. Cette dérivation n’est pas sans problèmes, surtout parce qu’en touareg l’on emploie l’ordre « possédé n possesseur », c'est-à-dire, l’ordre invers du songhay septentrional. Dans cet article, nous étudierons les possibilités d’une dérivation interne au songhay. Deux pistes seront empruntés. Selon une première explication, n serait une abbréviation d’un ancien élément génitival *ánè qui serait encore préservé dans le pronom wane « celui de ». Selon une deuxième explication, n serait un ancien élément syntaxique pour disjoindre les NPs. En songhay mainstream, cet élément se serait développé en élément « transitivant » du perfectif, tandis qu’en songhay septentrional, il se serait spécialisé en marqueur de la relation génitivale.

Visit

doi.orgjournals.ub.uni-koeln.de

Languages

DendiSonghay, Humburi SenniSonghay, Koyra ChiiniSonghay, Koyraboro SenniTamahaq, TahaggartTamajaq, TawallammatTamajeq, Tayart

Licenses

https://lizenzen.hbz-nrw.de/dppl/3.0/