Cette première étude nigérienne révèle une prévalence notable des traits thalassémiques, souvent masquée par la forte prévalence du trait drépanocytaire. Ces résultats plaident pour l'intégration systématique du diagnostic différentiel des hémoglobinopathies face à une anémie microcytaire et pour le renforcement des capacités diagnostiques, incluant des techniques moléculaires comme la PCR, afin d'améliorer le conseil génétique et la prise en charge.
Cet article est publié en intégralité dans le numéro Health Sciences and Disease vol 26 (12) December 2025.