Ce que les images sonores donnent à comprendre et à entendre dans la chanson et la musique congolaise de variétés comme matériau de terrain interpelle le chercheur dont la démarche réflexive le pousse à analyser la société dans laquelle il vit avec un effort d’objectivité scientifique, et en ayant conscience que le « terrain scientifique » peut être également celui de l’expérimentation sociale. Les matériaux accumulés ici pour notre séminaire proviennent de la littérature écrite et orale congolaise en langue nationale, le lingala. Ce sont des textes écrits et chantés, en somme des choses écrites et dites qui sont des manières de dire et de faire ; c’est-à-dire, une technique et des arts de vivre au sens foucaldien.