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The glottal stop in Sereer

Domaine:

natural language processing

Type de record:

paper
Créateur:
Jon
Éditeur:
McGMcGGoaMar
Éditeur:
McG
Hôte:avatar
Heather Goad (Supervisor1) Martina Martinovic (Supervisor2) Glottal stop notoriously behaves differently than other consonants across languages. For example, as \cite{borroff07} notes, laryngeal consonants differ from their supralaryngeal counterparts in many ways, including transparency to feature spreading, hiatus resolution, and the simplification of consonant clusters. The irregularity of glottal stop has sparked much interest in its representation, featural makeup, and phonetic characteristics. The glottal stop in Sereer contributes to this image, as it also displays behaviors distinct from the other consonants in the language. Put simply, word-final glottal stop behaves differently depending on the number of syllables of the word it is in, and in monosyllabic words, depending on the vowel preceding the glottal stop. Furthermore, the phonology of Sereer allows for the surfacing of consecutive glottal stops (i.e. [\gs\gs]), which is a rare phenomenon crosslinguistically. Much of the unique behavior of glottal stop is contributed to its placelessness, which I will argue plays a vital role in its patterning in Sereer. Glottal stop's featural impoverishment allows it to appear in true coda position, a relatively weak position within the syllable, while all other consonants are barred from this position as they are too featurally complex. In this way, glottal stop's placelessness leads to structural differences between words ending in glottal stop and words ending in other consonants. These structural differences, in combination with language-specific preferences on word minimality, contribute to the unique behavior of glottal stop in Sereer, which will be captured using an Optimality Theoretic framework. Le coup de glotte se distingue notoirement des autres consonnes dans de nombreuses langues. Parexemple, comme le souligne Borroff (2007), les consonnes laryngales diffèrent de leurs homologuessupralaryngales à bien des égards, notamment en ce qui concerne la propagation des traits, la réso-lution des hiatus et la simplification des groupes consonantiques. L’irrégularité de le coup de glottea suscité un vif intérêt pour sa représentation, sa composition phonologique et ses caractéristiquesphonétiques. Le coup de glotte en sérère contribue à cette particularité, car elle présente égalementdes comportements distincts de ceux des autres consonnes de la langue. En bref, le coup de glotteen position finale de mot se comporte différemment selon le nombre de syllabes du mot, et, dansles mots monosyllabiques, selon la voyelle qui la précède. De plus, la phonologie du sérère permetl’apparition de coups de glotte consécutives (c’est-à-dire [PP]), un phénomène rare d’un point de vueinterlinguistique. Une grande partie du comportement unique de le coup de glotte est attribuableà son absence de point d’articulation, un facteur qui joue un rôle essentiel dans sa distribution ensérère. L’appauvrissement phonologique de le coup de glotte lui permet d’apparaître en position decoda, une position relativement faible dans la syllabe, tandis que toutes les autres consonnes en sontexclues en raison de leur complexité phonologique. Ainsi, l’absence de point d’articulation de le coupde glotte entraîne des différences structurelles entre les mots se terminant par un coup de glotte etceux se terminant par d’autres consonnes. Ces différences structurelles, combinées aux préférencesspécifiques ã la langue en matière de longueur minimale des mots, contribuent au comportementunique de le coup de glotte en sérère, qui sera analysé à l’aide de la théorie de l’optimalité. Glottal stop notoriously behaves differently than other consonants across languages. For example, as \cite{borroff07} notes, laryngeal consonants differ from their supralaryngeal counterparts in many ways, including transparency to feature spreading, hiatus resolution, and the simplification of consonant clusters. The irregularity of glottal stop has sparked much interest in its representation, featural makeup, and phonetic characteristics. The glottal stop in Sereer contributes to this image, as it also displays behaviors distinct from the other consonants in the language. Put simply, word-final glottal stop behaves differently depending on the number of syllables of the word it is in, and in monosyllabic words, depending on the vowel preceding the glottal stop. Furthermore, the phonology of Sereer allows for the surfacing of consecutive glottal stops (i.e. [\gs\gs]), which is a rare phenomenon crosslinguistically. Much of the unique behavior of glottal stop is contributed to its placelessness, which I will argue plays a vital role in its patterning in Sereer. Glottal stop's featural impoverishment allows it to appear in true coda position, a relatively weak position within the syllable, while all other consonants are barred from this position as they are too featurally complex. In this way, glottal stop's placelessness leads to structural differences between words ending in glottal stop and words ending in other consonants. These structural differences, in combination with language-specific preferences on word minimality, contribute to the unique behavior of glottal stop in Sereer, which will be captured using an Optimality Theoretic framework. Le coup de glotte se distingue notoirement des autres consonnes dans de nombreuses langues. Parexemple, comme le souligne Borroff (2007), les consonnes laryngales diffèrent de leurs homologuessupralaryngales à bien des égards, notamment en ce qui concerne la propagation des traits, la réso-lution des hiatus et la simplification des groupes consonantiques. L’irrégularité de le coup de glottea suscité un vif intérêt pour sa représentation, sa composition phonologique et ses caractéristiquesphonétiques. Le coup de glotte en sérère contribue à cette particularité, car elle présente égalementdes comportements distincts de ceux des autres consonnes de la langue. En bref, le coup de glotteen position finale de mot se comporte différemment selon le nombre de syllabes du mot, et, dansles mots monosyllabiques, selon la voyelle qui la précède. De plus, la phonologie du sérère permetl’apparition de coups de glotte consécutives (c’est-à-dire [PP]), un phénomène rare d’un point de vueinterlinguistique. Une grande partie du comportement unique de le coup de glotte est attribuableà son absence de point d’articulation, un facteur qui joue un rôle essentiel dans sa distribution ensérère. L’appauvrissement phonologique de le coup de glotte lui permet d’apparaître en position decoda, une position relativement faible dans la syllabe, tandis que toutes les autres consonnes en sontexclues en raison de leur complexité phonologique. Ainsi, l’absence de point d’articulation de le coupde glotte entraîne des différences structurelles entre les mots se terminant par un coup de glotte etceux se terminant par d’autres consonnes. Ces différences structurelles, combinées aux préférencesspécifiques ã la langue en matière de longueur minimale des mots, contribuent au comportementunique de le coup de glotte en sérère, qui sera analysé à l’aide de la théorie de l’optimalité.

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LuyanaSerer-Sine

Tags

Civil Engineering and Applied Mechanics

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