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The informal city: Candonga, governmentality and corruption in post-conflict Luanda

Domaine:

peace and security

Type de record:

paper
Créateur:
Wal
Éditeur:
McGMcGGal
Éditeur:
McG
Hôte:avatar
Galaty, John (Supervisor) This work is an ethnography of post-conflict Luanda. It focuses on the informal aspects of the city, more specifically life in the peri-urban neighbourhoods, or what in Angola is referred to as the musseques, the informal neighbourhoods where the majority of the city's residents reside. After decades of armed conflict in the country, the capital city Luanda with its original infrastructure for less than 500 000 people built by the former colonial power, Portugal, inhabits 1/3 of the country's population, over six million people. This massive urbanization has led the majority of the urbanites to lead informal lives on the periphery of the city.This thesis describes a city where dealing with obstacles in residents' daily lives through informal means has become the norm rather than the exception. It describes a culture of urban informality, or what has been defined in this work as the candonga culture. This culture of informality and the city's informal economy are instrumental when it comes to securing vital household services, such as electricity and water, when dealing with civil servants and the official bureaucracy, and when securing land rights and land tenure in the city.The thesis is a window into times when the city was going through rapid social and topographical changes due to post-conflict reconstruction, development, and urban renewal plans. Like the title suggests, it describes informality, governmentality and corruption in times of exponential economic growth when the gap between the rich and poor is rapidly increasing. It describes daily life on the periphery in a country that has been termed "the most centralist state in Africa" (Soares de Oliveira 2013:66), where, since colonialism and socialism, power is still controlled and exercised from the center and dispersed outward into the peripheries.Thus, the thesis is fundamentally about the resiliency of a population, and civil society organizations, in the face of hegemonic state governmentality, in an atmosphere where the parameters between what is considered formal and informal, official and unofficial or, legal and illegal, are blurred, and where, as is described herein, the state is simultaneously elusive, yet seemingly ever-present. While it is an ethnography of post-conflict Luanda, the dissertation's theoretical framework has a certain generality to it as it describes dimensions of informality that are found all over urban Africa (and rural), and aspects of social life that can be found, to certain extents, all over the world. Ce travail est une ethnographie de Luanda après la guerre civile. Il se concentre sur les aspects informels de la ville, plus spécifiquement sur la vie en périphérie de la ville, ou sur ce qu'en Angola on appelle les musseques, ces banlieues informelles où la majorité des habitants de la ville résident. Après des décennies de conflit armé dans le pays, la capitale Luanda, avec ses infrastructures d'origine construites pour moins de 500 000 habitants par l'ex-pouvoir colonial, le Portugal, abrite un tiers de la population du pays, soit plus de six millions de personnes. Cette urbanisation massive a conduit la majorité des habitants de la ville à mener une vie informelle en périphérie de la ville.Cette thèse décrit une ville où régler les problèmes de la vie quotidienne de façon informelle est devenu la norme plutôt que l'exception. Elle décrit une culture d'informalité urbaine, ou ce qui est défini dans ce travail comme étant la culture candonga. Cette culture d'informalité et l'économie informelle de la ville contribuent grandement au mode d'approvisionnement des services domestiques essentiels, tel que l'électricité et l'eau, au mode d'interaction avec les fonctionnaires et la bureaucratie officielle, et au mode de gestion de la propriété et des droits fonciers dans la ville. Cette thèse se penche sur un temps où la ville connaissait des changements sociaux et topographiques rapides du fait de la reconstruction, du développement et de la réhabilitation urbaine d'après guerre. Comme son titre le laisse supposer, elle décrit l'informalité, la gouvernementalité et la corruption en temps de croissance économique exponentielle, quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroit rapidement. Elle brosse le portrait de la vie au quotidien en périphérie, dans un pays que l'on a décrit comme étant “l'état le plus centraliste d'Afrique" (Soares de Oliveira 2013:66), et où depuis les temps du colonialisme et du socialisme, le pouvoir a toujours été contrôlé et exercé depuis le centre puis dispersé en direction de la périphérie.Ainsi, cette thèse traite avant tout de la résilience de la population et des organisations de la société civile face à la gouvernementalité hégémonique de l'état, dans une atmosphère où les paramètres différenciant ce qui est formel et informel, officiel et non officiel, légal et illégal, sont brouillés, et où, comme cela est décrit ici, l'état est simultanément distant tout en étant omniprésent. Bien qu'il s'agisse d'une ethnographie du Luanda de l'après-guerre, le cadre théorique de la thèse est assez large puisqu'il aborde des aspects de l'informalité que l'on trouve partout en Afrique urbaine (et rurale), ainsi que des aspects de la vie sociale que l'on observe dans une certaine mesure partout dans le monde.

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