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Understanding Political Economic Conditions that impact WHO Framework Convention of Tobacco Control (FCTC) implementation in the African Region

Type de record:

paper
Créateur:
Ban
Éditeur:
McGMcGLen
Éditeur:
McG
Hôte:avatar
Lencucha, Raphael (Supervisor) En l'absence d'interventions politiques efficaces, on estime qu'un milliard de personnes mourront du tabagisme au cours du 21e siècle. La Convention-cadre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac (CCLAT), entrée en vigueur en 2005, est l'un des traités mondiaux les plus largement adaptés en matière de santé. Les évaluations d'impact de la première décennie d'application de la CCLAT de l'OMS ont montré que si le tabagisme a diminué à l'échelle mondiale, les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) n'étaient pas en mesure de respecter les normes minimales. La région africaine, en particulier, a été ciblée par l'industrie du tabac en tant que marché potentiel. Cette étude vise à contribuer à la base de connaissances destinée à renforcer la mise en œuvre de la CCLAT de l'OMS. : 1) examiner comment la recherche universitaire sur la mise en œuvre de la CCLAT de l'OMS prend en compte les facteurs contextuels dans la région africaine, 2) explorer les perspectives des parties prenantes sur les conditions qui façonnent la politique du tabac au Zimbabwe et 3) identifier les voies potentielles d'une politique de réduction de l'offre au Zimbabwe et dans d'autres pays de la région africaine. Les principales conclusions de l'objectif 1 sont que les facteurs contextuels situationnels, tels que la charge de morbidité ou l'impact sur la santé, peuvent inciter les gouvernements à formuler des politiques. Les facteurs contextuels structurels comprennent les considérations politiques, les intérêts économiques, le financement, la cohérence institutionnelle, la force de la politique et la capacité institutionnelle. Les facteurs contextuels culturels comprennent l'influence des entrepreneurs politiques, les tendances sociales actuelles et l'opinion publique. Les facteurs contextuels exogènes comprenaient la CCLAT de l'OMS, l'influence de l'industrie du tabac au niveau national et les partenariats bilatéraux. Les conclusions de l'objectif 2 ont porté sur les thèmes principaux suivants. Les parties prenantes s'accordent à dire que le gouvernement accorde la priorité au tabac, car il s'agit d'une source importante de revenus étrangers. Toutefois, les parties prenantes ont noté que les petits exploitants agricoles sont confrontés à de faibles revenus et sont pris au piège de l'endettement. Les parties prenantes ont également fait part de leurs préoccupations en matière de santé publique et environnementale, notamment les risques pour la santé des agriculteurs et la déforestation. Enfin, les parties prenantes ont indiqué qu'il était peu probable que le Zimbabwe abandonne la culture du tabac au cours de la prochaine décennie, compte tenu de sa priorité dans les stratégies de développement du pays.Les résultats de l'objectif 3 indiquent que les principales voies de réduction de l'offre dans les économies basées sur l'agriculture, telles que les cinq principaux pays producteurs de tabac de la région africaine, résident dans le renforcement des opportunités, des ressources et des capacités de transition vers des cultures alternatives. Le renforcement de l'infrastructure financière pour les cultures alternatives, l'établissement de marchés rentables et la suppression des subventions publiques à l'industrie du tabac sont des étapes clés de cette transition. La formulation des politiques peut s'inspirer d'exemples clés et de ressources d'orientation technique (par exemple, les boîtes à outils de la CCLAT de l'OMS). Cependant, les processus politiques dépendent fortement de l'exploitation des preuves existantes sur les méfaits de la culture du tabac et du potentiel économique des alternatives pour convaincre les décideurs. La réussite des processus dépend de la synergie entre les acteurs de la recherche, de la société civile et de la gouvernance. Bien que la recherche se concentre sur la région africaine, les résultats de cette recherche ont des implications pour les PRFI dans le monde entier In the absence of effective policy interventions, an estimated 1 billion people are projected to die from tobacco use in the 21st century. The World Health Organization’s (WHO) Framework Convention of Tobacco Control (FCTC) currently guides efforts to strengthen global tobacco control. While tobacco use has reduced globally, low- and middle-income countries (LMICs) struggle to implement treaty provisions. The African region especially, has been targeted by the tobacco industry as a potential market. This dissertation contributes to the knowledge base targeted at strengthening WHO FCTC implementation. Based on the priority areas identified in the WHO FCTC impact report and the existing research on political economy of tobacco in LMICs, this study pursues the following objectives: 1) examine how academic research on WHO FCTC implementation considers contextual factors in the African region, 2) explore stakeholder perspectives on the conditions that shape tobacco policy in Zimbabwe and 3) identify potential supply reduction policy pathways in Zimbabwe and other countries within the African region. Key findings for objective 1 suggest that situational contextual factors such as burden of disease or impact on health can push governments toward policy formulation. Structural factors included political considerations, economic interests, funding, institutional congruence, strength of policy, and institutional capacity as important. Cultural factors included the influence of policy entrepreneurs, current social trends, and public opinion. Exogenous actors included the WHO FCTC, tobacco industry influence at the national level and bi-lateral partnerships. Objective 2 findings included the following main themes. There was stakeholder consensus on the government prioritizing tobacco as it is a key foreign income earner. However, stakeholders noted that smallholder farmers face low earnings and are trapped in debt. Stakeholders also noted public and environmental health concerns including risks to farmer health and deforestation and its climate impacts. Finally, stakeholders indicated it is unlikely for Zimbabwe to move away from tobacco farming within the next decade given its priority in country development strategies.Findings for objective 3 indicate that main pathways for supply reduction in agriculture-based economies, such as the top five tobacco growing countries in the African region, are to enhance opportunities, resources and capacity to transition towards alternative crops. The strengthening of financial infrastructure for alternative crops, establishing profitable markets and removing government subsidies for the tobacco industry are key steps for this transition. Policy formulation can be drawn from key exemplars and technical guidance resources (e.g. WHO FCTC toolkits). Key to advancing policy processes is leveraging existing evidence on the harms of tobacco farming and economic potential of alternatives to convince decision makers. Pathways for successful processes are dependent on actor synergy within research, civil society, and governance actors. While this research focuses on the African region, its findings is relevant to other LMICs who face similar political economic challenges related to tobacco control