Il s’agit de revisiter l’historique du passage à l’écrit de la Darija à travers les réseaux sociaux et de voir comment, en dehors de toute initiative officielle et de toute reconnaissance, une génération s’est prise en main et a réalisé un travail collectif sans a priori idéologique. Ils se sont emparé de ces nouveaux moyens de communication en les détournant, pour écrire leur langue, la Darija, que ce soit dans une graphie latine réinventée ou dans une graphie arabe malmenée.