L’analyse des recensements et des enquêtes démographiques et de santé, de 1970 à 2022, révèle une multiplication des modalités religieuses retenues. La part des chrétiens augmente fortement au détriment des religions traditionnelles, mais surtout au profit des Églises évangéliques. L’islam progresse également. L’hypothèse d’une mobilité religieuse intragénérationnelle apparaît comme la plus crédible pour expliquer cette évolution.