Le problème abordé dans cette étude. Cette étude a évalué les connaissances, attitudes et pratiques des adolescents scolarisés de Garoua vis‑à‑vis de la contraception moderne, et identifié les facteurs associés à son utilisation.
Ce que cette étude apporte de nouveau. Sur 373 adolescents (âge moyen 17 ans, 91 % de filles), le score moyen de connaissances était de 4,1/16 ; 87 % avaient un niveau faible. Le préservatif masculin était la méthode la plus connue (31 %), le DIU et la contraception d’urgence quasiment ignorés. L’école était la source d’information principale (56 %). Près de la moitié (49 %) croyaient que la contraception rend stérile, et 64 % redoutaient les effets secondaires. Seuls 17 % utilisaient une méthode (38 % des sexuellement actifs). En analyse multivariée, le sexe masculin (ORa 3,08) et l’activité sexuelle (ORa 3,39) augmentaient l’utilisation, tandis que discuter sexualité avec les parents la diminuait (ORa 0,42).
Cet article est disponible en intégralité sur Health Sciences and Disease.